Pas toi

Posté le Mardi 31 janvier 2012

S’il te ressemblait ne serait-ce qu’un peu,

Il serait faussement aimant et pleinement fier

A travers le regard d’inconnus de tiers

S’il était juste un tant soi peu comme toi,

Il serait lâchement présent,

Simple euphémisme d’inexistant,

De moi, il ne saurait rien, ni mon âge, ni mes choix,

Rien de ce que j’aime, mes craintes, mes peines

En fait s’il était toi, tout simplement,

Il ne m’aimerait pas

Pour celle que je suis, il verrait juste les traits

Du reflet de celle qui m’a donné la vie, car d’elle j’ai tout pris

Tant de fois m’a-t’on dit : « Tu es bien la fille de ta mère »

Et tellement peu celle de ton père

De toi, je n’ai rien ou presque

Un nom batard qui souvent fait sourire,

Des pieds bien trop grands, mais fins,

Des racines d’ailleurs que j’apprends à découvrir,

Une rancoeur dévorante que le temps a étouffé

Moi, il m’aime telle que je suis et me le répète au quotidien

Il croit en moi, ma force et tout ce que je peux accomplir

 

Dans ses yeux à lui je vois, que le jour où on le décidera

Il saura être un vrai papa et tout ce que tu n’es pas

Si je l’ai choisi lui c’est qu’il ne te ressemble pas…

Lui, ce n’est pas toi !

 

 

soulsoul @ 23:26
Enregistré dans Etat d'Ame
Souvenirs de vacances…

Posté le Mardi 31 janvier 2012

Quelques mots sur mon séjour en Bretagne…

Petit bout de France que je ne connaissais pas jusque là

Que j’avais fort envie de découvrir

Et qui me laissera pléthore de souvenirs, que le temps n’a pas fini d’enrichir

J’ai vu, j’ai aimé :

Ses rues piétonnes et ses maisonnées blanches aux volets bleuets

J’ai gambadé le long des ports du Croesty et de la Capitainerie

J’ai flâné à Navalo, tout en m’ennivrant de l’air marin

Du chant des mouettes et des bateaux

J’ai foulé les plages du Kerver, de Kervelin et Kerjouano

Où des sables blancs cachant, des trésors de pierres

Et de coquillages ont caressé mes pieds,

J’ai marché le long du Golfe sur des cailloux,

Accompagnée de Reine Marée, qui nous ouvrait les chemins

Au gré de ses envies

J’ai rencontré un nuage de coton, au milieu de l’océan : Houate de son nom

Petite et modeste, mais puissante de beauté avec ses côtes escarpées

Qui m’ont rappelée une île soeur, l’île aux fleurs

J’ai goûté des délices locaux, Gostial et Kougniaman,

Saveurs tendres, moelleuses et sucrées

J’ai passé mes nuits à Béninze, commune d’Arzon

Dans cette jolie habitation, qui m’a confiée des secrets

Le soir, les murs parlaient et me murmuraient

Le passé, la famille, ses valeurs, son histoire, les souvenirs, le bonheur

Cette maison a une âme, un coeur, c’est un patrimoine

J’ai partagé ici pour la première fois de ma vie

Des vacances avec les miens, une famille, une vraie comme les autres

Avec des repas autour de la table, des feux de cheminée pour nous réchauffer

De franches rigolades, autour de jeux de société

Les photos en témoigneront, mais j’ai tout dans la tête et dans le coeur…

Derrière ce numéro du Rue de la Grange

Se cache bien plus que l’on ne peut imaginer

Merci de m’avoir permis de rêver et de m’oublier…

 

 

soulsoul @ 22:54
Enregistré dans Non classé
IRRUMARE

Posté le Dimanche 20 décembre 2009

Travestir son usage originel

Elle la soumise parfois insolente

Daigner la rendre objet de tes désirs

Et feindre que tu es le mâle dominateur

Quand je joue au rôle de la pucelle

Faussement effarouchée, un brin innocente

C’est à genoux que tu m’observes venir à toi

Belle, nue, fière, libre de toute pudeur,

Douce salope, l’amante rêvée

Je lèche les précieuses généreusement exhibées

Regorgeantes de ce nectar chaud et gouteux

Gorge profonde, langue habile…

Voilà que ton esprit pervers se perd

Brulant, tes mains brutales guident ma tête vers ta queue

De nous deux, c’est moi qui dicte les règles du jeu

Je caresse, je cherche, je mordille…

Je jouis et mouille de te voir ainsi à ma merci !

Je consens à ouvrir mes lèvres charnues

Enfin, pour doucement te mettre en bouche

En mal d’appui à ma nuque tu t’agrippes,

Allant jusqu’à confondre ta virilité muet d’homme

Mes cheveux tu tires, vas et viens, crie et grogne,

Jappe, t’extasie, m’invoque et supplie

Sous la pression exercée par mes dents

Chaque nervure obéissante se gonfle

Et imite les battements d’un cœur haletant

L’arrivée à flot dans mon orifice béant

Te plonge dans un état léthargique

Je savoure, je suce, j’avale sans demander mon dû

Ce soir entre nous, de toi j’ai tout obtenu…

soulsoul @ 3:00
Enregistré dans Sex intentions

Posté le Mardi 20 octobre 2009

On croît voir, connaître, aimer et savoir,

On croît pouvoir être maître de sa destinée,

Détenir les clés, mais en vérité, je vous le dis,

Nous ne sommes que des aveugles

Induits en erreur par amour

Des bêtes guidées par nos passions,

Des esprits sans discernement que le génie a ignorés,

Des junkies en mal d’affection qui veulent faire la peau à Cupidon,

Obsédés que nous sommes à trouver notre moitié

Qu’une fois détenue, on s’évertue à perdre

Parce qu’on est pas conscient de sa valeur et qu’on la laisse filer

Parce qu’on aime trop ou pas assez,

Parce qu’on a peur d’être blessé, trompé, bafoué

Mieux vaut être lâche et sans attaches, c’est moins risqué!

Nous sommes des incapables soumis aux aléas de la vie,

Acteurs passifs, figurants parfois actifs,

Et entre le cœur et la raison, souvent la tête balance!

 

Moi, spectatrice, mauvaise actrice,

Souvent guidée par mes sentiments,

Mon côté entier m’a souvent prêté défaut je pense…

Je cherche, aujourd’hui quelle est ma voie,

J’avance et tatonne telle une malvoyante,

Chancelante dans un monde où j’ai du mal à marquer mes pas

Perdue comme au premier jour d’école,

Même si on vous rabâche le contraire vous savez que vous êtes seule,

Même votre entourage, parfois, ne comprend pas,

Le pourquoi du comment, vos maux, vos faiblesses…

Vos états d’âme, vos peurs, vos tristesses…

 

Paumée comme au premier jour d’école,

J’aimerais bien trouver ma boussole !

soulsoul @ 17:43
Enregistré dans Etat d'Ame
Sex me

Posté le Samedi 17 octobre 2009

D’abord nos mains se touchent

Encore nos bouches se cherchent

Jouissance de tes lèvres empreintes de virilité

Me narguent et semblent susurrer

Tais-toi, chaque partie de mon corps te dominera

Ta langue doucereuse que j’imagine

Se fourrer dans chaque partie de mon intimité

Peaux dénudées emmitouflées dans des serviettes de cotons

Je m’émerveille devant ton buste et tes fesses

Frôlant dangereusement la perfection

Qu’il est beau ton corps, lorsqu’il rencontre le mien

Dans ma main, je tiens, ta queue bien droite

Que je veux dresser tel on apprivoise un chien

Dans le refuge de mes dix doigts,

S’agite, se frétille, se tord, se gonfle

Au paroxysme de l’excitation,

Mon alcôve déborde

Chaque doigté provoque un nouveau râle

Prends-moi, mets-là, je te veux accueillir vite

Te faire prisonnière de ma chatte

Tu me pénètres violemment, c’est bon, ça brûle

Ca glisse, dans tes bras je vibre

Je sursaute, je crie et je m’extasie

1,2,3, petit point G souvent entendu parler de toi

Ta découverte me transcende

Je souffre, étouffe de plaisir

Comme lors d’une virginité nouvelle que tu m’aurais arrachée

Reste en moi, ne pars pas

Donne-moi à l’infini,

Joue de ta bite bien dessinée,

Mes ongles griffent, ma tête tourne

La folie m’a biaisé, baise-moi, rebaise et rebaise-moi

A califourchon, mon cul t’appelle et j’hurle ton prénom

Tu jouis et c’est immobile que je demeure

Déboussolée, mon être entier est soulevé de spasmes

One night stand…

La vorace que je suis, aspire à two voire more

La prochaine fois, c’est dans ma bouche que ton sexe

Prendra ses aises…

soulsoul @ 2:42
Enregistré dans Sex intentions
Mon ami

Posté le Samedi 17 octobre 2009

Complicité, connaissance et complaisance,

Début de partition sur fond de salsa

1,2, suis toi : je t’apprends, suis moi : je le sens

A chaque pas, mon cœur s’emballe, au rythme du son battant

Un patchwork d’émotions, de sourires, de pensées

Une nouvelle saveur, que je veux préserver

Découvrir que tes bras me bercent quand j’ai mal

Que tes mains me cherchent pour effacer mes larmes

Que ta voix apaise mes doutes…

Et parfois quand je t’offre une épaule salvatrice,

Un remède à tes maux, un repère de douceur,

Une oreille attentive, sincère et sans triche…

Je souffre en silence,

Tu me veux comme amie

Quand je te rêve amour…

Ignorant la femme que je suis, mon désir, mes envies

Dans ta peur d’ébranler, notre belle amitié

Je n’arrive plus, je ne peux plus

Dormir à tes côtés, me blottir contre toi…

Rencontrer ses femmes,

Qui remplissent ta vie…

Comprends que je pars car je t’aime trop, pour

Oublier car je t’aime mal…

Je perds un ami mais aussi,

Je dis au revoir à mon amant, mon confident,

Ma moitié, mon âme sœur

 

 

 

soulsoul @ 1:58
Enregistré dans Love
Rencontre sur la toile

Posté le Samedi 17 octobre 2009

Qu’elle est belle l’illusion des premiers instants

Tu imagines et moi je rêve tout en couleur

Désir d’espoir, fait vibrer un moment

Envie d’y croire, guidée par la torpeur

La magie des nuits blanches, celles où on lève le voile

Sans se soucier des heures qui filent, défilent et s’effilent,

Je me veux appréciée, et pour peu, me dévoile

Cachant les défauts pour ne pas gâcher la toile

Premiers sourires, premières pensées du matin

Messages à mi-mots, pseudo interrogations…

Que fait-il, pense-t-il à moi, un peu ?

L’attente quant à elle, fait son nid, et s’en mêle

Désillusion, rêve ou déraison ?

Céder la place à une autre que soi…

Passion éphémère sur fond virtuel

Peur d’une réalité,

Où il ne reste que moi!  

soulsoul @ 1:06
Enregistré dans Toile

Posté le Samedi 17 octobre 2009

 

J’aime te parler, t’entendre rire

Le bruit de tes silences, découvrir ta vie

Apprendre tes maux, jouer de tes soupirs,

M’ouvrir tel un livre, une partie de la nuit

Sans peur, ni gêne, je m’offre presque naturelle,

Douceur ébène, ainsi tu me perçois

Je rêve parfois que mes mots me rendent belles,

Te faire penser que peut-être je suis celle……….

soulsoul @ 1:02
Enregistré dans Toile
En eaux nos troubles

Posté le Samedi 17 octobre 2009

 

Des routes se croisent à la croisée d’un chemin,

S’enlacent, s’embrassent l’espace d’un instant

Déroutent les sens et annihilent toute raison

Lassent les esprits tant ivres de morale

Pour combler le néant d’une vie en noir et blanc

Faire taire chaque pensée et tout oublier

Lors de ces évasions bien loin du réel

Tenter d’avancer, tête et cœur fermés

Alors que regards et caresses feignent

De ne vouloir voir le désir de l’autre

Pomme doucereuse au goût empoisonné

Faiblesse nocive coupable et tant espérée

Arôme sucré sous forme de mirage

Mes traits se troublent pour avoir pêché

Inciter l’insensé afin qu’il soit enfin

Plus qu’un rêve, un fantasme, une réalité

Peur des ombres et des nuages sombres de l’orage

Qui s’apprête à gronder et tout envoyer valser

Une rafale, un souffle, nous sans je disparaît

S’accrocher aux vestiges du passé pour ne pas sombrer

Conserver le souvenir ému d’une idylle condamnée

J’ai vu et j’ai su, j’ai cru et n’ai pu

M’empêcher de plonger

En nos troubles…

 

 

soulsoul @ 0:55
Enregistré dans Etat d'Ame
Say Bye

Posté le Vendredi 16 octobre 2009

Une douleur brûlante qui assaille le bas du ventre 

Remonte dans chaque nerf pour atteindre mon cœur 

Déjà les mots se bousculent au coin de ta bouche 

Sourde, muette, mon corps demeure inerte 

Face à la douleur, étourdie par chaque syllabe 

Ma tête plongée dans l’obscurité refuse de comprendre 

Les flots se déversent en une mer salée

La terre se dérobe pour laisser place au gouffre 

Rien vu, rien su ou faux semblant de ne rien voir, 

Si j’avais su, j’aurais hissé le mot pouvoir 

Comme pièce maîtresse, gardienne de notre amour 

La distance garce et souveraine, instigatrice de nos maux 

Ennemie coriace, est parvenue à éloigner nos âmes 

Au moment ou la faiblesse m’empoigne et me piétine, 

Chaque matin, me freine et m’assomme 

Quand la routine fait de nous des esclaves de la vie, 

Te retenir dans un souffle et demi ou laisser fuir lâchement, 

Assumer de dire je t’aime, je peine , j’ai mal, je saigne 

N’a plus aucune raison d’être mon moi sans toi, 

Apprivoiser ton absence, palper le manque physique, 

Accepter ta non présence, le vide à mes côtés,

Il est venu le temps de retrouver ma vieille amie solitude,

Objet de mes angoisses, 

Dans chaque trou de mes pensées, chaque nuit, chaque soupir 

Réalité cauchemardesque au goût amer sur mes lèvres, 

Insuffle moi l’envie du risque et la volonté de réapprendre, 

Caler mes pieds sur la route de ma destinée, 

Accepter de te regarder partir sur le quai, 

Réapprivoiser le verbe aimer 

Avec ou sans toi ?  Je laisse l’avenir en décider…. 

 

soulsoul @ 22:58
Enregistré dans Etat d'Ame